T'A DE SES MANGUES !

T'A DE SES MANGUES !
Coco <3
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# Posté le lundi 09 novembre 2009 15:35

& apres il y a pas : HEIIIN PAS BIEN LAETITIAAA !! AIE !! Non y a le poteau apres !

& apres il y a pas : HEIIIN PAS BIEN LAETITIAAA !! AIE !! Non y a le poteau apres !
Du bonheur à l'état pur, brut, natif, volcanique, quel pied ! C'était mieux que tout, mieux que la drogue, mieux que l'héro, mieux que la dope, coke, crack, fitj, joint, shit, shoot, snif, pét', ganja, marie-jeanne, cannabis, beuh, péyotl, buvard, acide, LSD, extasy. Mieux que le sexe, mieux que la fellation, soixante-neuf, partouze, masturbation, tantrisme, kama-sutra, brouette thaïlandaise. Mieux que le Nutella au beurre de cacahuète et le milk-shake banane. Mieux que toutes les trilogies de George Lucas, l'intégrale des muppets-show, la fin de 2001. Mieux que le déhanché d'Emma Peel, Marilyn, la schtroumpfette, Lara Croft, Naomi Campbell et le grain de beauté de Cindy Crawford. Mieux que la face B d'Abbey Road, les CD d'Hendrix, qu'le p'tit pas de Neil Armstrong sur la lune. Le Space-Mountain, la ronde du Père-Noël, la fortune de Bill Gates, les transes du Dalaï-Lama, les NDE, la résurrection de Lazare, toutes les piquouzes de testostérone de Schwarzy, le collagène dans les lèvres de Pamela Anderson. Mieux que Woodstock et les rave-party les plus orgasmiques. Mieux que la défonce de Sade, Rimbaud, Morisson et Castaneda. Mieux que la liberté. Mieux que la vie...

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# Posté le samedi 07 novembre 2009 16:26

10 mois..

J'ai oublié. J'ai oublié ses traits, son regard, son odeur, sa voix et chacun des moments passés près de lui. J'ai oublié la façon dont il restait assis, le soir, sur le balcon, l'odeur de sa cigarette, j'ai oublié son discours pour que je ne commence jamais, je crois que je dois le décevoir .. J'ai oublié la musique qu'il écoutait sur son ipod, la couleur de son pyjama, pourtant combien l'ai je vu ? J'ai oublié la façon dont il savait me remonter le moral, la façon qu'il avait de toujours prendre les choses du bon coté, j'ai oublié combien de fois il ma expliquer la vie.. Et pourtant, à chaque instant, il me manque. Mais je me souviens de son départ, du bip dans sa chambre, de mes larmes, de mon attentes, de mes cris, de mon petage de plomb, de la peur que j'ai lu dans ses yeux la dernière fois. Je me souviens d'être arriver l'après midi au bahut, de m'être effondré dans les bras de mon meilleur ami, d'avoir prononcer ma première phrases censé de cette journée " Il est partis ... ! ". Je me souviens de la déchirure, de la prise de conscience. On ne reste pas éternellement. 10 mois et quelques jours que je ne compte plus. J'ai oublié pourquoi, mais tu me manque, Kevin...
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# Posté le samedi 07 novembre 2009 14:28

Elle revoit son sourire quand il arrivait, toujours si fier. L'odeur de début de soirée flottait dans ses cheveux, encore un peu humide, du a la flotte qu'elle venait de se prendre. Elle se souvient du contact de sa peau sur la sienne, si douce. Elle se souvient aussi quand il la tenait par la taille, lui sussurant des mots d'amour dans le creux de la nuque. Il la faisait danser avec ses mots qu'il laissait couler le long de ses lèvres, la mélodie de sa voix qui l'emportait mêlée aux vibrations que produisaient ses caresses. Jeune amoureuse dans les bras de son aimé qui aimait se laisser aller quand au corps de son aimé elle s'attachait. Elle laissait flirter ses mains avec son corps, tellement qu'elle avait finit par le connaitre par coeur, jusqu'à la place du moindre grain de beauté. Il en faisait de même, savourant délicatement les courbes de son corps, allant des fesses à la poitrine. Jamais elle n'aurait voulut que ces instants finissent. Elle se souvient de ses soupirs, des regards complices, des spasmes de bonheur. Jouissance partagée par deux êtres liés par un amour commun. Il aimait la regarder pendant que, les yeux fermés elle laissait son corps tout entiers à cet homme qui était seul maître de son bonheur, il la trouvait belle. Elle s'en souviens encore, de tous ces compliments. Elle aussi le trouvait beau. De tout cela, elle n'en a plus qu'un souvenir. Maintenant, c'est simplement elle, qui pour un temps seulement aura le droit de toucher sa peau si froide et si rêche. Embrasser une dernière fois ses lèvres, revivre tous les moments passés ensemble. Elle sait qu'à jamais leurs moments ne seront plus que de simples souvenirs..
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# Posté le dimanche 25 octobre 2009 12:03

Modifié le mardi 10 novembre 2009 16:45

SEFANA.

SEFANA.
Ils disent qu'une fin peut-être un départ, j'ai la sensation d'avoir été enterré, pourtant je suis toujours en vie. C'est comme un mauvaise journée sans fin, je sens le chaos m'entourer. Quelque chose que je n'essaie pas de nier, je ferais mieux d'apprendre à l'accepter. Il y a des éléments dans ma vie que je ne peux contrôler. Ils disent que l'amour n'est rien d'autre que de la douleur, je ne sais même pas ce qu'est l'amour, trop de larmes ont dû couler. Ne sais-tu pas que je suis épuisé par tout ça, j'ai connu de terribles vacillements, découvrant des secrets que les mots ne peuvent décrire. Quoi que ce soit, ça ne peut être nommé, une part de mon monde s'éclipse. Tu sais que je ne veux pas être intelligente, être brillante ou supérieure, vrai comme la glace, vrai comme le feu. Je sais désormais qu'un souffle peut m'emporter; je sais désormais qu'il y a plus de dignité. Dans une défaite que dans la plus glorieuse des victoires. JSi jamais je me sens mieux, rappelle-moi de passer du bon temps avec toi. Je me raccroche aux bons jours, je peux m'appuyer sur mes amis, ils m'aident à traverser les mauvaises passes, mais je nourris l'ennemi, je suis de connivence avec l'adversaire. Reproche-moi ce qu'il se passe, je ne peux essayer, je ne peux essayer, je ne peux essayer.... Personne ne connait les périodes difficiles par lesquelles je suis passé, si le bonheur s'est présenté à moi, j'avais le dos tourné. Les jours houleux ne sont pas encore derrière moi. J'ai joué et perdu mais je pense en avoir payé le prix. Maintenant que j'ai vu tous mes châteaux s'écrouler, ils étaient faits de poussière, après tout. Un jour tout ce désordre me fera rire. Je ne peux attendre, je ne peux attendre, je ne peux attendre.. C'est comme si quelqu'un avait pris ma place, et que je ne jouais pas ma propre partie. Les règles ont changé, eh bien je ne le savais pas, la nuit est sombre, le sol froid. Dans la solitude circulaire de mon c½ur, comme quelqu'un qui s'efforce d'atteindre le sommet. Je suis sûre que je m'en sortirai, je ne sais pas comment.
Je perds l'équilibre sur la corde raide. Dis-moi je t'en prie, dis-moi je t'en prie, dis-moi je t'en prie....

Ce n'est pas un au revoir, mais un adieu ...
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# Posté le dimanche 25 octobre 2009 12:00

Modifié le samedi 07 novembre 2009 16:13